La relance ou la récession. Alors que les indicateurs de l’économie poursuivaient leur dynamique de croissance en termes de consommation, de fréquentation des spectacles, ou de droits d’auteurs et droits voisins, le coup d’arrêt porté par la crise sanitaire et économique plonge le secteur dans le rouge. Les chiffres sont astronomiques, les conclusions évidentes. Il y a urgence.

4,5 milliards d’euros. Ce sont les pertes attendues pour l’économie de la musique, équivalentes à 43% du chiffre d’affaires annuel prévisionnel. De par l’interdépendance des métiers et la pluralité des modes d’exploitation de la musique, l’ensemble de l’écosystème est bouleversé. L’annulation des concerts, comme la baisse des ventes suite à la fermeture des magasins spécialisés durant le confinement, prive les artistes de revenus, et occasionne manque à gagner et pertes pour les producteurs qui se répercutent sur leurs futurs investissements. Le désintérêt des annonceurs pour les radios, TV, plateformes de streaming a provoqué une baisse des revenus publicitaires, qui engendrera une chute des perceptions des droits d’auteur et droits voisins, sources de revenus majeures pour les créateurs, éditeurs et producteurs. Et ainsi de suite.

La musique fait travailler 250 000 personnes en France

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