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Roselyne Bachelot succède à Franck Riester. Lors de la passation de pouvoirs, la nouvelle Ministre de la Culture a d’emblée tracé les contours de son action, en cohérence évidente avec l’ambition et les objectifs du Gouvernement, et alors que la crise économique pour les secteurs culturels est loin d’être terminée.  

L’engagement de Franck Riester pour le développement du secteur de la musique et pour les artistes ne doit pas être évincé par sa gestion de crise qui lui a valu de vives critiques par un certain nombre de professionnels et d’artistes. Il n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler que la « remise des artistes au centre » et la « conquête d’une souveraineté culturelle à l’ère numérique » avaient été parmi ses grands objectifs constants. Et il faut le dire, sa mission de piloter la politique culturelle du Gouvernement a été bousculée voire entravée par quatre grands séismes : les mouvements sociaux des gilets jaunes, l’incendie de Notre-Dame, les grèves, la crise sanitaire. Qu’importe son bilan en demi-teinte et sa gestion de crise, qu’il est inutile de commenter, Franck Riester a au moins le mérite d’avoir acté la création du Centre National de la Musique, dont le rôle structurant pour le secteur ne peut qu’être renforcé dans le contexte actuel. Il laisse un Ministère face à d’innombrables défis et attentes de toutes parts.

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