L’exploitation suivie des œuvres se heurte aux problématiques de restauration et de conservation

L’accord interprofessionnel signé en octobre dernier pour garantir l’exploitation suivie des œuvres avait été unanimement salué. Les représentants des auteurs (SACD, SCAM) et des réalisateurs (SRF, ARP) s’en étaient félicités tout en faisant part de leur intention de rester vigilants quant aux suites réservées dans les faits. Les producteurs avaient souligné que cet accord matérialisait leur bonne volonté d’entretenir l’exploitation des créations cinématographiques et audiovisuelles sur le long terme. Mais lors du Salon des lieux de tournage le 31 janvier, les divergences entre les acteurs du cinéma et de l’audiovisuel, réunis par la FICAM, ont été frappantes. L’accord interprofessionnel n’est pas une esquisse.

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